Je suis féministe.

Pour lire cette newsletter, on propose en fond sonore : Beyoncé – Run the world (girls), du girl power qui envoie du paté.

Hello les Glowies !

Je suis féministe.

Cette phrase-là a le don de faire s’échapper un vent glacial dans une pièce. Tu lâcherais une bombe, ce serait approximativement pareil. Cette phrase a le pouvoir d’écarquiller plus d’un oeil. Un véritable risque pour la tranquillité de notre vie sociale. Mais dans le fond, pourquoi avoir peur de dire tout haut ce qui résonne en nous comme une profonde évidence, pleine de convictions nécessaires et urgentes ? Non parce que, j’en ai marre de pas oser porter mes pin’s “The future is female” en cours…

Tatyana Razafindrakoto, fondatrice du festival féministe “Les Aliennes”, dit très justement : “Je ne sais pas si c’est nous qui avons peur ou si nous nous retrouvons obligées de changer le mot (ndlr : féministe) pour cacher l’engagement qu’il y a derrière face aux réactions des autres. (…) Quand tu arrives à une soirée, dans un café et que tu annonces aux gens que tu es féministe, tu as l’impression de mettre une gifle à l’assemblée. Nous sommes des aliennes parce que les autres nous regardent comme ça quand on ose avancer une forme d’engagement et demander des droits, un traitement égal à celui des autres personnes présentes sur cette terre.”

Parce que demander à ce que les mecs fassent preuve de décence, arrêtent de nous siffler dans la rue et nous laissent faire ce que l’on veut de notre corps, c’est être extrême ?!

Le stéréotype de la féministe qui ne se rase pas, qui déteste les hommes et qui boit le sang de ses propres règles a encore de beaux jours devant lui. Celle que l’on appelle “la féminazie” est sur toutes les lèvres, et c’est nul.  Plutôt que d’associer le mot “féminisme” à un combat primordial et nécessaire, on préfère en faire circuler l’image d’un truc malsain et extrémiste. Nous serions presque les membres d’une secte obscure, option sorcières sataniques. Non, les gars. On veut uniquement établir une égalité entre les genres. Reprendre le combat de nos mamies en somme.

Alors les filles, n’écoutez pas les commentaires à deux balles. Criez au monde que vous êtes féministe et fière de l’être. Partagez des articles intéressants sur Facebook, lisez, parlez à vos potes, éduquez-les, éduquez-vous. On a toujours plein de choses à apprendre quand il faut rendre le monde meilleur.

We can do this. La révolution, c’est pour bientôt !

  #INSTANTPAILLETTES  

La magie opère à la seconde où tu oses mettre un pieds en dehors de ta zone de confort.

OSE.

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