Benoît Hamon

François Asselineau

Union Populaire Républicaine (UPR) 

François Asselineau a exercé dans différents cabinets ministériels sous les gouvernements de droite des années 1990 et à occuper entre 2004 et 2006 le poste de délégué général à l’intelligence économique au ministère de l’Économie et des Finances. Il fonde en 2007 l’Union populaire républicaine (UPR).

Qu’a-t-il fait pour les droits des femmes ?

Nous n’avons pas d’information sur François Asselineau et ce qu’il a fait pour les femmes dans ses mandats précédents.

Que propose-t-il pour les droits des femmes ?

Sur son site :

« Pourquoi y a-t-il si peu de femmes parmi les responsables de l’UPR ?

le 29 octobre 2013 https://www.upr.fr/vos-questions-nos-reponses/questions_diverses/y-t-il-peu-femmes-parmi-les-responsables-lupr

Il est exact que nous avons très peu de femmes parmi nos responsables nationaux et locaux.

Cette situation, qui n’est pas satisfaisante et que nous regrettons, est la conséquence de deux phénomènes cumulatifs :

1) d’une part la réticence générale des femmes à adhérer à un parti politique, a fortiori à un parti qui demeure inconnu des grands médias.
C’est un phénomène général de la politique française : tous les partis – à l’exception peut-être des Verts – ont beaucoup plus d’adhérents que d’adhérentes, et le phénomène est plus marqué encore si ce parti s’oppose à la pensée dominante. Pour ce qui concerne l’UPR, nous comptons désormais environ 83% d’hommes et 17% de femmes parmi nos adhérents.

2) d’autre part la réticence générale des femmes, ayant adhéré à un parti politique, à accepter d’y prendre des responsabilités.

C’est, là aussi, un phénomène général de la politique française. Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle le législateur a pris des mesures discriminatoires en faveur de la prise de responsabilité des femmes en politique, comme par exemple les listes à parité obligatoire pour les élections européennes ou municipales. Il est cependant à relever que ce pourcentage hommes/femmes était bien plus déséquilibré encore à l’UPR il y a 2 ans : nous étions alors dans un ratio de 92% d’adhérents contre 8% d’adhérentes. Depuis lors, l’UPR a vu croître de façon spectaculaire le nombre de ses adhérents, et le pourcentage de femmes a notablement augmenté, même s’il reste encore très insuffisant à notre goût. Le Bureau national de l’UPR s’est fixé, parmi ses priorités, celle de promouvoir la place des femmes parmi les cadres de notre mouvement. Nous espérons que le rééquilibrage en cours du pourcentage de femmes parmi nos adhérents nous en donnera progressivement la possibilité. Si vous êtes une adhérente de l’UPR et si vous souhaitez prendre des responsabilités, n’hésitez d’ailleurs pas à nous le faire savoir, en nous écrivant à https://www.upr.fr/nous-contacter. »