Donner la parole à celles que l’on n’entend pas

Pouvoir disparaître après un moment embarrassant ou bien observer sans être vu•e•s, on en a tous rêvé. Et si on vous disait qu’il y a des femmes qui ont ce don et qu’elles nous entourent au quotidien ?

magicCe sont les « bimbos », les « voilées », les « femmes de », parmi tant d’autres. Des femmes que l’on enferme dans des clichés et à qui ont assigne des caractéristiques inconsciemment. La jeune femme jolie et coquette est superficielle et peu dégourdie. La femme qui se couvre les cheveux est soumise et étrangère. L’épouse d’un homme public aime l’argent et pas toujours son conjoint.

Le psychiatre Carl Gustav Jung a créé le concept d’archétype pour désigner les symboles universels d’un type ou d’une personne qui servent de modèles idéaux à un groupe. Lutter contre ces archétypes est un des objectifs que les Glorieuses se sont  donné. Nous avons souhaité créer un espace de parole pour celles qui ne l’ont pas et évoquer des problématiques qui sont éclipsées des grands médias.

Les archétypes  ont pour conséquence l’effacement de la nuance et de la personnalité de chacun•e•s. Nous parlons cette semaine des invisibles, une notion qui dépasse et englobe les questions féministes.

Des femmes invisibles, Florie Bavard, réalisatrice de WomanHood an Egyptian Kaleidoscope en a rencontré.

Son web-documentaire qui nous a beaucoup touché, tant dans le fond que dans la forme. C’est pourquoi cette semaine nous avons décidé de mettre en avant son travail et avec elle les partages de 15 femmes qui ont participé à l’expérience.

La Glorieuse de la semaine

Des infos qui nous font déculpabiliser.

Des femmes qui nous inspirent.

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