En 2012, 3% des femmes ont été touchées par un burn out contre 1,4% des hommes.

Le burn out est un syndrome d’épuisement professionnel qui combine fatigue, désinvestissement et sentiment d’échec et d’incompétence dans le travail (Wikipédia).

C’est le mal du siècle en somme. Pourquoi ce phénomène touche-t-il davantage les femmes que les hommes ? Nous l’avons déjà dit : l’idéal de la femme « moderne » repose sur une attente impossible. Il faut à la fois être une mère parfaite, une femme romantique, avoir un intérieur magnifique et rougir au moindre compliment. Ce n’est pas tout.

En plus de cela, il faut être une sportive hors pair, être forte, performante au lit et indépendante financièrement. Le résultat ne se fait pas attendre : cela donne une génération qui craque dans cette volonté d’atteindre la perfection (voir notre newsletter sur la fin du mythe de la perfection).

Pour en savoir davantage, nous avons rencontré Valérie Lecasble, alors Vice-Présidente de TBWA Corporate et aujourd’hui porte-parole du Ministère de la Défense. Elle nous parle du phénomène du 4/5ème qui touche beaucoup de jeunes mères dans le monde du travail et qui est en partie responsable des burn out.

Bonne semaine,

« Je ne sais pas dire non »
Une étude scientifique vient de montrer que le club des “je ne sais pas dire non” est plus fort que jamais parmi les femmes. Linda Babcock, chercheuse en économie a démontré que les femmes accomplissaient davantage les tâches que personne ne souhaite faire. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène. Les hommes ont tendance à moins proposer leur aide lorsque des femmes font partie de l’assistance (ce n’est pas le cas quand le groupe est essentiellement composé d’hommes). Les femmes intériorisent ce qu’on attend d’elles puisqu’elles proposent spontanément leur aide pour les tâches les plus petites, qui ne leurs apporteront rien dans leurs carrières. Les chercheuses qui ont menées l’étude proposent de responsabiliser les managers sur ce problème. Nous ajouterons qu’il n’y a aucun mal à dire non. Pour en savoir plus sur Forbes (en anglais) et sur Slate (en français).

Le phénomène des performaholiques
« Mon nom est X. Je suis une performaholique qui ne laisse plus la performance la définir ». Ce témoignage émouvant explique que la volonté de se conformer aux désirs de ses parents, de la société qui l’entoure, l’a amené à repenser son rapport à la performance. Celui-ci doit être un outil pour affirmer sa différence et non pas un but pour entrer dans la conformité. Lire le témoignage

7 moyens de recharger les batteries quand on est au bord du burn out
1/ Poser des limites et apprendre à se connaître
2/ Se lancer dans une activité qui nous empêche de cogiter (sports collectifs, endurance, cinéma, etc.)
3/ Faire une liste des choses qu’on aime faire au travail
4/ Faire quelque chose qui nous fait plaisir dans l’instant.
5/ Bousculer sa routine
6/ S’auto-féliciter
7/ Déconnecter… Bonnes vacances !
Pour en savoir plus sur Bustle.

La Glorieuse de la semaine

La newsletter qui vous inspire

Share This

La newsletter qui vous inspire

Vous êtes inscrit•e. Bienvenue chez les Glorieuses et à mercredi prochain !